Amours, danses et chansons: Le mélodrame de cabaret au Mexique et à Cuba (années 19401950) (Repenser le cinéma / Rethinking Cinema t. 7) par Julie Amiot-Guillouet

Amours, danses et chansons: Le mélodrame de cabaret au Mexique et à Cuba (années 19401950) (Repenser le cinéma / Rethinking Cinema t. 7) par Julie Amiot-Guillouet

Titre de livre: Amours, danses et chansons: Le mélodrame de cabaret au Mexique et à Cuba (années 19401950) (Repenser le cinéma / Rethinking Cinema t. 7)

Auteur: Julie Amiot-Guillouet

Broché: 201 pages

Date de sortie: December 29, 2015

Éditeur: Peter Lang AG, Internationaler Verlag der Wissenschaften

Amours, danses et chansons: Le mélodrame de cabaret au Mexique et à Cuba (années 19401950) (Repenser le cinéma / Rethinking Cinema t. 7) par Julie Amiot-Guillouet est disponible au téléchargement en format PDF et EPUB. Ici, vous pouvez accéder à des millions de livres. Tous les livres disponibles pour lire en ligne et télécharger sans avoir à payer plus.

Julie Amiot-Guillouet avec Amours, danses et chansons: Le mélodrame de cabaret au Mexique et à Cuba (années 19401950) (Repenser le cinéma / Rethinking Cinema t. 7)

Cet ouvrage propose une analyse originale sur les relations cinématographiques entre Cuba et le Mexique à la période classique, à travers la construction de l’imaginaire particulier du mélodrame de cabaret, peuplé de danseuses de rumba au sang chaud et au cœur tendre. Les films dont elles sont les héroïnes sulfureuses s’enracinent dans les traditions génériques de l’industrie du cinéma mexicain, retravaillées par l’apport cubain à travers la musique, la danse, les paysages et les cabarets. Ils façonnent des personnages féminins originaux, introduisant des représentations inédites de danseuses et de femmes fatales qui luttent pour leur autonomie, et jouissent d’une grande liberté dans leur rapport avec leur corps. Cette coopération cinématographique s’explique par la volonté des producteurs, distributeurs et metteurs en scène mexicains de s’imposer sur les écrans cubains, tandis que les Cubains espèrent bénéficier de leur savoir-faire technique et artistique pour jeter les bases d’un cinéma national encore embryonnaire. Toutefois, l’atmosphère « tropicale » mise en œuvre dans les films s’avère un trompe-l’œil commercial lié au regard mexicain qui exotise Cuba. Un postulat dénoncé par les critiques et cinéastes cubains, en particulier au lendemain de la Révolution qui souhaite rompre radicalement avec ce cinéma commercial. La réception et l’historiographie de ces films en font ainsi de puissants révélateurs des imaginaires nationaux qu’ils contribuent à façonner et à véhiculer.